Objective. Emergency department (ED) sign-outs provide continuity of care for patients at shift changes. However, these periods have been associated with communication breakdowns and medical errors. We explored information factors (stage-of-the-case and the explicitness of the sign-out narrative) to determine their impact on clinicians’ diagnostic accuracy and confidence. Methods. Clinicians from 2 academic ED sites reviewed patient vignettes sign-out narratives (N=69). Using a within-subjects experiment, the explicitness of the sign-out information (i.e., broad statement about labs versus stating each test) and the patient’s stage in the diagnostic process (e.g., labs pending, treatment occurring, etc.) at the time of sign-out varied. Results. Explicitness (i.e., expansion in description) did not significantly impact diagnostic accuracy (χ2=0.364, df= 1, P=0.55) or confidence in the diagnosis (t=0.514, df=273, P=0.61). However, diagnostic accuracy (33%) and confidence in the diagnosis (48.9%) of middle-stage stimuli cases were lower compared with late-stage cases for diagnostic accuracy (60%) (χ2=19.945, df=1, P<0.01) and confidence in the diagnosis (64.1%) (t=5.404, df=273, P<0.01). These effects were found across both trainees and attending physicians, suggesting uncertainty driven by the stage of care impacts decision-making irrespective of experience, site (χ2=0.491, df=1, P=0.48), and clinician role (χ2=0.024, df=2, P=0.99). Conclusions. The stage of the patient’s case affects both clinicians’ diagnostic accuracy and confidence in their diagnosis, whereas the explicitness of the information described does not. Patients in the earlier stages of care are most impacted. At sign-out, acknowledging the stage of care the patient is in may provide additional support to clinical decision-making.
Commentaire du Dr Marius Laurent (PAQS)
-
La qualité des transmissions d’informations lors de transitions dans le processus de soins a souvent été incriminée dans la genèse d’événements indésirables et en particulier dans celle des erreurs de diagnostic. L’étude cherche à déceler quels sont les « contenus » qui importent le plus dans la qualité des conclusions qu’en tire le récepteur de l’information lors du transfert d’un patient depuis le service d’urgence. Deux aspects sont examinés : la présentation exhaustive et détaillée des résultats (en les énumérant un par un plutôt qu’en ne mentionnant que les résultats inhabituels), et la communication du stade où en est la mise au point (à son début : tous les résultats ne sont pas encore connus, en cours : la plupart des résultats sont connus, des mesures ont été prises et de nouveaux examens sont demandés). Des vignettes de cas cliniques (69) avec pour chacune d’elles des transmissions d’informations qui présentent des variations de ces deux paramètres sont présentées à des urgentistes confirmés ou en formation. Pour ces deux groupes, le côté exhaustif ou implicite de l’information n’influe que peu sur l’exactitude de leurs hypothèses diagnostiques et sur la confiance qu’ils leur accordent. Par contre, la perception de l’état de la mise au point influence les deux, peu importe le niveau de compétence professionnelle des médecins. Il paraît donc important d’expliciter ce qui est connu et ce qui est encore attendu dans les résultats, de même que le plan de mise au point prévu et son état d’avancement.
Matin R, King BR, Mehta AM, et al. Simulated emergency room sign-outs: What they tell us about diagnostic accuracy and opportunities for improvement. J Patient Saf. 2025. Doi : 10.1097/PTS.0000000000001394. Online ahead of print.